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La presse est dithyrambique au sujet du nouvel album de FRANCK CARDUCCI ! Force est de constater que l'enfant prodige du rock progressif français tape fort avec "Sheeple" (contraction de sheep et de people, le ton est déjà donné !). Un opus qui fleure bon le rock progressif des 70's à la Yes, Floyd et autre Genesis mais dans lequel notre Franky à su trouver sa propre partition, lui qui avait d'ailleurs déjà bien commencé en assurant les 1ères parties de Steve Hackett (encore Genesis!) en 2010. Un long et savoureux extrait pour ouvrir ce numéro.
En 1982, DIRE STRAITS signe un 4ème album également salué comme il se doit. A défaut de considérer le groupe de Mark Knoplfer comme du rock progressif, il faut bien admettre que "Love Over Gold" flirt avec notre genre fétiche, en commençant par le quart d'heure d'ouverture de "Telegraph Road" et puis il y a LE tube, galvaudé par son passage intempestif sur le petit écran en musique de pub mais dont je vous conseille vivement de faire abstraction pour vous concentrer sur les notes et les sons de ce magnifique "Private Investigations", extrait d'anthologie !
La machine à remonter le temps n'en fini pas de prendre de la distance avec ces temps troublés (mon camarade choletais l'oncle Jo, pilote du "Rock Time Machine" qui fait mensuellement les belles 3ème parties de nos soirées rock sur Sun ne m'en voudra pas), puisque nous voici maintenant en l'an de grâce 1974 avec NEKTAR. Un groupe qui a pour point commun avec ses illustres grands frères britanniques des Beatles, des débuts allemands dans le circuit des clubs de Hambourg. A cela près qu'au moment de la naissance du nektar de cette fleur du rock progressif anglais, les fab four ont pour leur part depuis longtemps regagné la terre d'Albion, mis fin aux concerts et abordé avec difficultés la fin d'une carrière qui entrera dans la postérité, mais cela est une autre histoire. Quant à Nektar, dont l'essentiel de la carrière se situe dans les années 70, le groupe tentera un retour contemporain jusqu'au décès de son leader et membre fondateur Roye Albrighton en 2016. Le seul membre d'origine, le bassiste Derek "Mo" Moore, a depuis repris le flambeau et je vous invite d'ailleurs à jeter une oreille à "Mission To Mars", dernier album de la formation paru en 2024. Mais dans ce numéro nous sommes bien installés au cœur du Nektar d'origine avec un extrait de son 5ème album : "Down To Earth"...
… Sur terre ou pas car T.A.P ouvre son nouvel album "Paradigms II" avec "Galaxy Unknown" ! Pour être tout à fait franc, jusqu'à présent, il n'y a pas que la galaxie qui m'était inconnue. J'ai donc découvert avec bonheur T.A.P, groupe basé au Canada, à Montréal où il fut fondé par le multi-instrumentiste autodidacte Michael Jobborn et qui, épaulé par d'autres instrumentistes en renfort, va publier le premier "Paradigms" en 2022. Après avoir étoffé le groupe (sans citer tout le monde, je relève quand même la présence de la guitariste et violoniste Suzi James de Fearful Symmetry, groupe qui a déjà fait forte impression ici), voici donc le 2ème volet ("Paradigms II"), mélange de rock progressif, alternatif et fusion, à découvrir !
Puisque nous sommes à Montréal, fêtons la sortie du tant attendu nouvel album de Monsieur ALEX HENRY FOSTER : "The Fragile Beauty (Of New Morning Hopes)" ! Mes oreilles sont encore ivres d'émotions à l'écoute de ce disque ! Je vous avais déjà passé des extraits de "Window In The Sky", 1er album du leader de "Your Favourite Ennemies" sorti en 2018, conçu entre Tanger et Montréal, inspiré par la disparition du père d'Alex. Après quelques belles productions et entre occupations musicales et managériales de ses studios et de sa fabrique de Vinyles (des pépite à regarder autant qu'à écouter), Alex s'est retrouvé à Tanger où il s'est imprégné de son atmosphère pour concevoir ce nouvel opus après s'être remis de sérieux soucis de santé. Et tout cela se ressent dans l'album que je vous conseille d'écouter posément avec vos oreilles et voter cœur. Après quoi, si ce n'est pas encore le cas, vous serez fortement tentés de prendre vos billets pour accueillir comme il se doit note cousin outre-Atlantique au NOUVEAU CASINO DE PARIS le 12 décembre prochain. Si vous écoutez l'émission en replay, tant pis je spoil l'extrait diffusé pour lequel je vous laisse le lien vers la vidéo : "Blues As The Rain". Un album particulièrement recommandé !!
Direction Genève avec un groupe de métal prog faussement nouveau : STEREOPHRENICS. Je m'explique : s'il s'agit bien d'un 1er album "Paracosm 2.0" comme son nom de l'indique pas. Mais nos amis suisses se sont formés il y a quand même dix ans et ont publié 2 EP. L'approche vocale du groupe se voulait proche de Van Der Graaf Generator, mais la nouvelle chanteuse Elisa Colacciopo y apporte une touche plus lyrique (les chants sont en italien et en anglais). Mieux vaut tard que jamais et voici donc enfin un 1er album tout à fait original, certes d'inspiration metal mais qui va bien au delà et il me serait bien difficile de lui accoler une étiquette, et de toute façon à quoi bon, comme moi faites simplement confiances à vos cages à miel !
En 1976, MIKE OLDFIELD se remet de son dernier succès "Ommadawn" (quel chef d'œuvre! ) et entame une longue période (relativement pour l'époque) sans sortir de nouvel album. En attendant et avant d'entamer une grosse remise en question qui passera par un stage qualifié depuis de "sectaire", il collabore avec des amis musiciens comme David Bedford (son collègue au sein du groupe de Kevin Ayers et qui, de formation académique, avait mis en partition une version orchestrale de "Tubular Bells" ) et le flutiste Leslie Penning. Avec ce dernier il enregistre un single, un 45 tours d'adaptations de musiques traditionnelles avec pour face A "Portsmouth" qui deviendra un hit et en face B "Argiers" que je vous propose à l'écoute dans ce numéro. Un titre plus rare, plus mélancolique et contemplatif à l'opposé du festif "Portsmouth". Sorti donc "hors albums", "Argiers" fera l'objet de rééditions, d'abord dans le superbe coffret de mixage en quadriphonie "Boxed" paru à la même époque et qui regroupait les trois premiers albums du Maestro ("Tubular Bells", "Hergest Ridge" et "Ommadawn") ainsi qu'un disque compilation de ses différentes collaborations avec Bedford et Penning. Plus récemment, "Argiers" à fait l'objet de bonus sur l'édition remasterisée et remixée de "Ommadawn" en 2010" .
Toujours dans les 70's, mais on approche de la fin de la décennie et cela se ressent fortement dans les compositions de YES. Après un virage plus pop pris en 1977 pour "Going Fo The One", voici "Tormato" et sa hideuse pochette en 1978. (pardon au regretté Storm Thogerson qui a pourtant fait des miracles pour Pink Floyd). Peu importe le contenant, intéressons nous donc au contenu qui a trouvé son public malgré les critiques de l'époque. Cela reste un rock marqué par la sophistication comme il se doit chez la bande à Jon Anderson, lequel d'ailleurs s'apprête à quitter le navire à la sortie de cet opus, comme le claviériste Rick Wakeman, pour lequel c'est déjà un 2ème départ. (Je vous renvoie au numéro précédent d'Amarok avec l'excellent nouvel album de Wakeman "Return To The Red Planet"). Nos deux compère reviendront au bercail, mais refaire ici l'histoire sinueuse de Yes risquerait de nous perdre en chemin… Reste de belles pépites dans cet album controversé à redécouvrir.
Il y a quelques saisons, j'avais découvert avec bonheur une formation suédoise baptisée PREHISTORIC ANIMALS que j'avais voulu partager avec vous dans cette émission. Et bien j'ai le plaisir de vous faire découvrir un extrait de leur nouvel album qui sort aujourd'hui même : "Magic Love Destruction". Si vous les découvrez à travers ce numéro j'en suis ravi ! La formation s'est faite une belle place dans le prog nordique, proposant une fusion entre rock progressif, alternatif et pop. D'ailleurs l'ex guitariste de Pain Of Salvation Daniel Magdic ne s'y est pas trompé en rejoignant les rangs ! 6ème opus depuis les début de 2018, dont un 1er extrait nous permet de conclure en beauté ce dernier numéro d'octobre.
Thierry Joigny
AMAROK, chaque jeudi, à 20h
En 1982, DIRE STRAITS signe un 4ème album également salué comme il se doit. A défaut de considérer le groupe de Mark Knoplfer comme du rock progressif, il faut bien admettre que "Love Over Gold" flirt avec notre genre fétiche, en commençant par le quart d'heure d'ouverture de "Telegraph Road" et puis il y a LE tube, galvaudé par son passage intempestif sur le petit écran en musique de pub mais dont je vous conseille vivement de faire abstraction pour vous concentrer sur les notes et les sons de ce magnifique "Private Investigations", extrait d'anthologie !
La machine à remonter le temps n'en fini pas de prendre de la distance avec ces temps troublés (mon camarade choletais l'oncle Jo, pilote du "Rock Time Machine" qui fait mensuellement les belles 3ème parties de nos soirées rock sur Sun ne m'en voudra pas), puisque nous voici maintenant en l'an de grâce 1974 avec NEKTAR. Un groupe qui a pour point commun avec ses illustres grands frères britanniques des Beatles, des débuts allemands dans le circuit des clubs de Hambourg. A cela près qu'au moment de la naissance du nektar de cette fleur du rock progressif anglais, les fab four ont pour leur part depuis longtemps regagné la terre d'Albion, mis fin aux concerts et abordé avec difficultés la fin d'une carrière qui entrera dans la postérité, mais cela est une autre histoire. Quant à Nektar, dont l'essentiel de la carrière se situe dans les années 70, le groupe tentera un retour contemporain jusqu'au décès de son leader et membre fondateur Roye Albrighton en 2016. Le seul membre d'origine, le bassiste Derek "Mo" Moore, a depuis repris le flambeau et je vous invite d'ailleurs à jeter une oreille à "Mission To Mars", dernier album de la formation paru en 2024. Mais dans ce numéro nous sommes bien installés au cœur du Nektar d'origine avec un extrait de son 5ème album : "Down To Earth"...
… Sur terre ou pas car T.A.P ouvre son nouvel album "Paradigms II" avec "Galaxy Unknown" ! Pour être tout à fait franc, jusqu'à présent, il n'y a pas que la galaxie qui m'était inconnue. J'ai donc découvert avec bonheur T.A.P, groupe basé au Canada, à Montréal où il fut fondé par le multi-instrumentiste autodidacte Michael Jobborn et qui, épaulé par d'autres instrumentistes en renfort, va publier le premier "Paradigms" en 2022. Après avoir étoffé le groupe (sans citer tout le monde, je relève quand même la présence de la guitariste et violoniste Suzi James de Fearful Symmetry, groupe qui a déjà fait forte impression ici), voici donc le 2ème volet ("Paradigms II"), mélange de rock progressif, alternatif et fusion, à découvrir !
Puisque nous sommes à Montréal, fêtons la sortie du tant attendu nouvel album de Monsieur ALEX HENRY FOSTER : "The Fragile Beauty (Of New Morning Hopes)" ! Mes oreilles sont encore ivres d'émotions à l'écoute de ce disque ! Je vous avais déjà passé des extraits de "Window In The Sky", 1er album du leader de "Your Favourite Ennemies" sorti en 2018, conçu entre Tanger et Montréal, inspiré par la disparition du père d'Alex. Après quelques belles productions et entre occupations musicales et managériales de ses studios et de sa fabrique de Vinyles (des pépite à regarder autant qu'à écouter), Alex s'est retrouvé à Tanger où il s'est imprégné de son atmosphère pour concevoir ce nouvel opus après s'être remis de sérieux soucis de santé. Et tout cela se ressent dans l'album que je vous conseille d'écouter posément avec vos oreilles et voter cœur. Après quoi, si ce n'est pas encore le cas, vous serez fortement tentés de prendre vos billets pour accueillir comme il se doit note cousin outre-Atlantique au NOUVEAU CASINO DE PARIS le 12 décembre prochain. Si vous écoutez l'émission en replay, tant pis je spoil l'extrait diffusé pour lequel je vous laisse le lien vers la vidéo : "Blues As The Rain". Un album particulièrement recommandé !!
Direction Genève avec un groupe de métal prog faussement nouveau : STEREOPHRENICS. Je m'explique : s'il s'agit bien d'un 1er album "Paracosm 2.0" comme son nom de l'indique pas. Mais nos amis suisses se sont formés il y a quand même dix ans et ont publié 2 EP. L'approche vocale du groupe se voulait proche de Van Der Graaf Generator, mais la nouvelle chanteuse Elisa Colacciopo y apporte une touche plus lyrique (les chants sont en italien et en anglais). Mieux vaut tard que jamais et voici donc enfin un 1er album tout à fait original, certes d'inspiration metal mais qui va bien au delà et il me serait bien difficile de lui accoler une étiquette, et de toute façon à quoi bon, comme moi faites simplement confiances à vos cages à miel !
En 1976, MIKE OLDFIELD se remet de son dernier succès "Ommadawn" (quel chef d'œuvre! ) et entame une longue période (relativement pour l'époque) sans sortir de nouvel album. En attendant et avant d'entamer une grosse remise en question qui passera par un stage qualifié depuis de "sectaire", il collabore avec des amis musiciens comme David Bedford (son collègue au sein du groupe de Kevin Ayers et qui, de formation académique, avait mis en partition une version orchestrale de "Tubular Bells" ) et le flutiste Leslie Penning. Avec ce dernier il enregistre un single, un 45 tours d'adaptations de musiques traditionnelles avec pour face A "Portsmouth" qui deviendra un hit et en face B "Argiers" que je vous propose à l'écoute dans ce numéro. Un titre plus rare, plus mélancolique et contemplatif à l'opposé du festif "Portsmouth". Sorti donc "hors albums", "Argiers" fera l'objet de rééditions, d'abord dans le superbe coffret de mixage en quadriphonie "Boxed" paru à la même époque et qui regroupait les trois premiers albums du Maestro ("Tubular Bells", "Hergest Ridge" et "Ommadawn") ainsi qu'un disque compilation de ses différentes collaborations avec Bedford et Penning. Plus récemment, "Argiers" à fait l'objet de bonus sur l'édition remasterisée et remixée de "Ommadawn" en 2010" .
Toujours dans les 70's, mais on approche de la fin de la décennie et cela se ressent fortement dans les compositions de YES. Après un virage plus pop pris en 1977 pour "Going Fo The One", voici "Tormato" et sa hideuse pochette en 1978. (pardon au regretté Storm Thogerson qui a pourtant fait des miracles pour Pink Floyd). Peu importe le contenant, intéressons nous donc au contenu qui a trouvé son public malgré les critiques de l'époque. Cela reste un rock marqué par la sophistication comme il se doit chez la bande à Jon Anderson, lequel d'ailleurs s'apprête à quitter le navire à la sortie de cet opus, comme le claviériste Rick Wakeman, pour lequel c'est déjà un 2ème départ. (Je vous renvoie au numéro précédent d'Amarok avec l'excellent nouvel album de Wakeman "Return To The Red Planet"). Nos deux compère reviendront au bercail, mais refaire ici l'histoire sinueuse de Yes risquerait de nous perdre en chemin… Reste de belles pépites dans cet album controversé à redécouvrir.
Il y a quelques saisons, j'avais découvert avec bonheur une formation suédoise baptisée PREHISTORIC ANIMALS que j'avais voulu partager avec vous dans cette émission. Et bien j'ai le plaisir de vous faire découvrir un extrait de leur nouvel album qui sort aujourd'hui même : "Magic Love Destruction". Si vous les découvrez à travers ce numéro j'en suis ravi ! La formation s'est faite une belle place dans le prog nordique, proposant une fusion entre rock progressif, alternatif et pop. D'ailleurs l'ex guitariste de Pain Of Salvation Daniel Magdic ne s'y est pas trompé en rejoignant les rangs ! 6ème opus depuis les début de 2018, dont un 1er extrait nous permet de conclure en beauté ce dernier numéro d'octobre.
Thierry Joigny
AMAROK, chaque jeudi, à 20h
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